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Mon Bali par Arthur

Nous avons eu dès l’aéroport un petit aperçu de Bali: d’énormes décorations,

15-04-15 Balade Ubud Bali (2)

des petites rues et surtout énormément de motos.28-04-15 Balade village Lovina-Bali (11)

28-04-15 Balade village Lovina-Bali (10)

Le lendemain matin du balcon de l’hôtel nous voyons beaucoup d’hirondelles ,puis le déjeuner est très exotique pour nous: de la noix de coco rapée, des sortes de cacahuètes, du nasi kuning (ou en français du riz jaune), une tranche de concombre avec du piment ultra fort et des carottes.

Une heure, plus tard nous avons pris le taxis qui nous a amenés jusqu’à Ubud puis jusqu’à notre maison. La maison était très chouette avec ses petites rizières, ses cocotiers et ses animaux.

15-04-15 Maison Ubud Blai (1)

15-04-15 Balade Ubud Bali (10)

09-05-15 Ombre palmier rizière maison Ubud-Bali (3)05-05-15 Insectelézard jardin Ubud-Bali (4)05-05-15 Insectelézard jardin Ubud-Bali (3)26-04-15 oiso riziere maison Bali-Ubud(3)26-04-15 oiso riziere maison Bali-Ubud(1)30-04-15 Balade riziere derriere maison Ubud-Bali (4)26-04-15 Araignée maison Bali-Ubud

17-04-15 Geko Bali-Ubud (4)17-04-15 Geko Bali-Ubud (2)17-04-15 Jardin Bali-Ubud (2)

Pendant à peu près toute la première semaine il a plu. Sinon pendant la seule journée de beau temps de cette semaine avons vu une danse Balinaise qui raconté trois histoires sur leur religion et sur leurs rois.22-04-15 Soirée danses balineses Bali-Ubud (251)22-04-15 Soirée danses balineses Bali-Ubud (248)22-04-15 Soirée danses balineses Bali-Ubud (245)22-04-15 Soirée danses balineses Bali-Ubud (235)

Puis après quelques jours de travail nous sommes allés à Padang Bay, enfin, à une plage à côté. Elle s’appelle White Sand Beach.

23-04-15 White sand beach Bali-Pandang Bai (40)23-04-15 White sand beach Bali-Pandang Bai (29)23-04-15 White sand beach Bali-Pandang Bai (47)

Retour àla maison, quelques jours de travail jusqu’au moment ou papa et maman décident d’aller à Lovina Beach. Là-bas nous avons vu des dauphins et nous avons fait de la plongée avec des masques et des tubas, malheureusement les masques étaient trop grands, donc les masques se remplissaient d’eau petit à petit. Sinon c’était très beau.

27-04-15 arrivée Lovina Beach Bali (2)28-04-15 Dolphins tour Lovina-Bali (39)Puis passent quelques jours d’école et nous sommes allés visiter Besakih le plus gros temple de Bali: nous n’avons pas eu de chance, un guide plutôt nul et qui ne répondait qu’aux questions qu’il voulait.

08-05-15 Temple Mère de Besakih (39) 08-05-15 Temple Mère de Besakih (36)08-05-15 Temple Mère de Besakih (32)08-05-15 Temple Mère de Besakih (28)08-05-15 Temple Mère de Besakih (9)08-05-15 Temple Mère de Besakih (23)Une semaine plus tard nous avons fait une balade sur une crête dans Ubud (Campuhan Ridge), belle et pas trop sportive. A la fin nous avons acheté des tableaux.

13-05-15 Balade sur le Champuhan Ubud-Bali (23)13-05-15 Balade sur le Champuhan Ubud-Bali (19)13-05-15 Balade sur le Champuhan Ubud-Bali (4)13-05-15 Balade sur le Champuhan Ubud-Bali (16)13-05-15 Balade sur le Champuhan Ubud-Bali (2)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (66)

Et le lendemain nous avons visité un temple creusé dans la roche et près de quelques rizières (Gunung Kawi).   14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (60)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (55)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (40)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (48)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (24)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (25)15-04-15 Balade Ubud Bali (12)14-05-15 Balade à Gunung Kawi Bali (14)

Quand nous partons pour Java nous passons par la côte sud de Bali et par Tanah Lot, c’est un temple sur une falaise au milieu de l’eau. Pour moi Bali est une très chouette île, pour ses visites mais aussi pour la sympathie des gens.

A.

Mon Bali par Fred

En arrivant à Bali, je n’avais que le cliché des rizières en tête. J’avais aussi entendu dire que les gens là-bas étaient très souriants et gentils. C’est tout. C’est donc avec ces seuls préjugés que j’ai débarqué ici.
Nous avons choisi de louer une petite maison pour arrêter un peu de bouger et parce que ici, nous pouvons nous le permettre financièrement. Depuis le départ, nous ne nous sommes jamais vraiment posés entre la descente de l’Amérique et la traversée de la Nouvelle Zélande. Et là où nous aurions pu, en Australie, c’est notre hôte qui avait la bougeotte et qui nous a concocté un programme d’enfer. Donc Bali sera égal à grosse respiration. Ce sera littéralement le cas les dix premiers jours où nous avons pris nos marques et attendu que la saison des pluies se termine vraiment.
Je dis ça, mais c’est à moitié vrai. Nous en avons profité pour en mettre un gros coup scolairement avec les enfants. Ainsi Arthur a bouclé son année et Camille est en bonne voie . Il fallait que ce soit là, étant donné qu’après nous ne voyagerons plus qu’en routard.

La première impression fut cette chaleur étouffante qui nous a accueillis. Je ne pensais pas m’y faire, mais finalement après quelques jours d’adaptation, j’en suis même arrivé à trouver les nuits fraîches. Dans certains endroits de l’île, nous avons carrément eu froid. Au début, quand on lit sur le guide que pour aller à Batur (une montagne au centre, même pas à 2000m), il faut prévoir des habits chauds, on n’y croit pas, on pense que c’est exagéré. Et quand on y monte, on regrette amèrement le pull et le pantalon restés au fond du sac à Ubud.
Après le round d’observation, nous avons commencé à sérieusement à nous intéresser à cette île. Nous avons procédé en spirale, partant tous azimuts de plus en plus loin au fur et à mesure que nous prenions confiance dans le maniement des tobylettes.
D’abord Ubud, ville très touristique parce que très riche culturellement. Tout est là sauf les plages. Ça tombe plutôt bien, nous ne sommes pas si friands que ça du bronzing tropical, surtout moi. D’autant que les plages ici sont soient jolies, avec de grosses vagues et plein plein plein de touristes australiens ou russes, soient elles sont délaissées par les touristes et donc très très sales (plastique à profusion).
Mais revenons à Ubud, là nous avons pu assister à la vie à la « balinese ». Temples, danses, sculpture de la pierre ou du bois, musique, peinture, et même culture du riz en terrasse, tout est beau ici.19-04-15 Botanic garden Bali-Ubud (21)

22-04-15 Water Temple Bali-Ubud (1)22-04-15 Balade à Ubud Bali (12)22-04-15 Soirée danses balineses Bali-Ubud (230) 22-04-15 Balade dans les rizières Bali-Ubud (14)

Tous les gens semblent développer un talent. Depuis, nous avons appris pourquoi. Toute leur vie est dictée par leurs croyances religieuses, ils sont pour la majorité hindous « à la balinaise ». Ils ne se posent pas la question de leur place dans la société, ce qui compte c’est de bien faire ce que l’on fait, et tant qu’à faire, le faire beau, pour plaire aux dieux et pour appaiser les démons. Ainsi, l’entretient des rizières, les offrandes trois fois par jour, les cérémonies très  nombreuses,  l’art etc… tout est au même niveau. Alors, si l’on a la malchance de naître dans une basse caste et que l’on accompli aux mieux son labeur dans cette vie, les dieux, heureux, nous feront renaître dans une caste plus élevée. D’où une abnégation incroyable de la part de ces gens.

Ils considèrent les dieux et les démons comme le bien et le mal. Il en va ainsi du monde, des hommes en groupe et aussi de l’homme individuellement. C’est pour cela qu’il faut développer le bien en soi et apaiser le mal. Ainsi, croiser un balinais qui ne vous sourit pas est très rare. Ils ne manifestent quasiment jamais leur mauvaise humeur. Et si vous avez un comportement déplacé, ils ne vous stygmatiseront pas: le pire que vous obtiendrez sera un regard appuyé. Cela paraît irréel, et donne l’impression que j’idéalise, mais c’est ce que je crois avoir compris de leur comportement. Par exemple, impossible de s’arrêter au bord de la route sans que quelqu’un vienne de suite vous proposer son aide. Et c’est complètement désintéressé. Nous avions gardé des réflexes « sud américains « , refuser l’aide dans la rue car elle n’est presque jamais gratuite, ou bien tout fermer à clé afin de ne rien se faire dérober. Ces réflexes ont eu la vie dure mais ils ont fini par s’envoler. C’est ainsi que quand nous allons faire les courses, aucun antivol pour le scooter et le casque posé sur le rétro et c’est normal. Ici tout le monde fait comme ça. Autre exemple, dans les laundry, nous avons laissé en cadeaux bien involontaires moult de nos habits lors de notre périple latino américain. Ici no soucis, quand nous avons posé la question de la confiance, cela a paru déplacé tant c’est inconcevable qu’on nous vole quoi que ce soit. J’espère très fort que cette micro société restera dans sa bulle le plus longtemps possible et qu’elle ne sera gangrenée que tard par le culte du dollar.
Maintenant, ce qui fait plus mal: l’environement. J’avais été choqué par les tas de déchets au Pérou, ce serait injuste que je ne l’évoque pas pour Bali. L’île est sale, pas une rivière où je me baignerais. Pourtant, eux ne se gênent pas, et c’est ainsi qu’au cours de nos balades au milieu des rizières nous pouvions croiser des gens tous nus hommes comme femmes comme enfants. C’est normal ici. Il ont l’habitude du bain collectif dans la rivière. D’ailleurs ils y font aussi la vaisselle et leurs besoins. Et elle sert a irriguer les rizières depuis là haut, donc contient ce qu’il faut d’engrais et de pesticides. Cela confère à l’eau une couleur laiteuse pas très attirante.
Mais que dire des déchets. Comme les indigènes d ‘Amérique, ils ont gardé le réflexe de tout jeter dans la nature. Cela finit donc dans la rivière puis dans la mer. Cela ne gênait pas quand ils mangeaient dans des feuilles de bananiers et qu’il n’y avait ni couches, ni poches plastiques et que  la nourriture n’était pas emballée. Maintenant, c’est juste catastrophique. Nous avons voulu nous promener sur une plage de sable blanc en face de récifs coraliens dans le parc national à l’ouest du pays: impossible de poser le pied sans marcher sur un déchet. On comprend mieux la tête du ranger quand on lui a dit qu’on voulait aller « swimmer ».
Le problème n’est hélas pas que balinais, sur Java et Lombok, c’est la même chose, et je pense que c’est pareil dans toute cette région du monde. Espérons une prise de conscience collective prochaine, et une évolution des comportements. Nous reviendrons vérifier tout ça très bientôt.
Cela dit, la végétation dense cache très bien la misère. Et donc, mon image de Bali = jolies rizières s’est vérifiée. Il y en a partout sauf en ville et en montagne. Cela donne les superbes paysages que l’on connait. Les coins les plus connus sont évidemment sur exploités par l’industrie du tourisme. Dans certaines rizières, on se deplace en franchissant des péages réguliers. On donne ce que l’on veut, mais il faut payer pour continuer. Cependant, la majorité des vallées ont gardé leur authenticité et ce sont de vrais paysans qui vivent là, toujours le sourire aux lèvres, même dans la boue jusqu’à mi mollet et sous un soleil de plomb.

27-04-15 Riziere route Batur Bali (6)
Le riz sert de transition vers… la table. Ici, très peu de viande pour les balinais. Il y a bien des spécialités, le bebek (canard) cuit à l’étouffée dans une feuille de bananier toute la nuit06-05-15 Bebek betutu The Pound Ubud-Bali (5)

ou le baby guling -du cochon à la broche, 13-05-15 Repas Babi Guling à Ibu Oka Ubud-Bali  (3)

mais ce sont des plats que l’on ne prépare que pour les fêtes importantes. La viande plus quotidienne, c’est le poulet. Et encore, quelques miettes dans le nasi (riz), ou pour faire le soto (bouillon). Pour le reste, que du riz ou des nouilles (mie) avec des légumes en sauce. Et en guise de pain, des krupuks (beignets, comme les beignets de crevette). Sinon, ils adorent faire frire leur nourriture : goreng. On a ainsi du nasi goreng, du mie goreng, du roti goreng (pain frit) ou des pisang goreng (bananes frites) délicieuses. Il y a bien d’autres plats, bien sûr, mais ce qu’ il y a de commun à tous les repas, c’est le riz et les piments (pedas). Ils mangent épicé puissance dix. Déjà que leur sauce de base nous met en feu, ils trouvent bien de rajouter des morceaux de piments partout. Nous avons très vite appris à dire : tidak pedas, non épicé,  sans quoi impossible de finir nos plats.23-04-15 Capcay Goreng Bali-Padang Bai (1)23-04-15 Tami Bali-Padang Bai (1)02-05-15 Repas à côté de la maison. Ubud-Bali (2)

Très peu de sucré, …… le p’tit dej’ est comme tous les repas, à base de riz et pimenté. Seul le café et le thé sont très sucrés. A tel point qu’il faut préciser teh tawar (amer) pour l’avoir sans sucre. A table – je devrais dire par terre-, ils mangent en tailleur avec la main droite, ils boivent du thé, glacé  (es) ou chaud (panas). L’eau du robinet n’est pas potable, il faut acheter des gallons. Il manque juste mon plat préféré, le sate. Ce sont de petites brochettes de viande au choix, mais plus souvent de poulet (sate ayam) couvertent d’une sauce sucrée/salée avec du soja, de la cacahuète et du piment bien sûr. Le tout accompagné de nasi putih, le riz blanc. 23-04-15 Sate Campur Bali-Padang Bai

Humm, juste enak (délicieux)!

Je voudrais aussi parler de la « conduite » à Bali. Les routes y sont étroites (deux voitures ne peuvent pas s’y croiser sans rouler au pas) et très encombrées de scooters, de piétons, de tas de sable, de rochers, de chiens, de chats, de poules et de leurs poussins, de véhicules garés à l’arrach’. Bref la conduite ici,  même d’un scooter, relève plus du slalom que de la course de vitesse. De plus, les carrefours sont à l’indonésienne c’est – à – dire illisibles. S’il n’y a pas de feu, dur de savoir où se faufiler. D’autant plus qu’il y a toujours une sculpture en plein milieu, car comme ce sont des endroits où il y a des accidents, c’est forcément que les démons y sont pour quelque chose. Donc pour conjurer le sort: sculpture de dieu ou de héros. 23-04-15 Sur la route vers Padang Bai Bali (1)23-04-15 Sur la route vers Padang Bai Bali (6)

Le problème, c’est que parfois on contourne la sculpture (comme un rond point mais par la gauche -ici aussi on roule à gauche) et parfois non, il faut tourner avant et donc être à contresens à moment donné. Mais cela ne gêne personne puisque les gens roulent à  contresens dans les bas côtés aussi. En fait, la règle ici c’est: pas de règle.  Mais une philosophie: je roule au pas (moyenne entre 20 et 30 km à l’heure, des pointes à 60 parfois) et j’anticipe en restant courtois. Un vrai bazar dans une circulation incessante. On s’y fait. Le vrai danger ce sont les voitures et les camions de plus en plus nombreux sur des routes pas faites pour eux. Nous avons croisé un couple de français qui bougent en taxi (pas vraiment de bus, ici) dans un restaurant, ils nous racontaient la calamité des scooters, qu’il y a en partout, dans tous les sens. Ils ne voyaient pas que jusque là ces routes n’étaient fréquentées que par des piétons,  des cyclistes et des mobylettes. Par conséquent, ce sont des deux fois deux voies de 4m de large et que la voiture n’y a pas sa place. Et dans ce bazar, comme partout, toujours le sourire. Les klaxons que l’on entend sont de petits coups brefs et préventifs, ils n’expriment jamais  la leçon de morale ou le mécontentement.06-05-15 Terraces et campagne Bali (3)
Bon je m’arrête là, il y aurait encore de quoi écrire pendant des pages et des pages, mais je ne veux pas être trop indigeste.
Maintenant je sais mieux pourquoi je retournerai à  Bali, pas forcement pous ses grands panoramas ou ses plages mais plus pour partager encore une fois cette vie si simple et colorée qu’ils mènent ici. Pour être de nouveau envoûté par ces gens. Voilà, c’est facile à comprendre en me lisant: j’ai été conquis!

Fred.

 

La nature Australienne

… du moins de ce que nous en avons vu.

Déjà le dernier article sur l’Australie et donc sur la parenthèse océanienne de notre vuelta. Nous avons un peu rattrapé le décalage entre notre position géographique et le blog -étant donné que nous nous situons actuellement sur l’île de Java, en Indonésie- et que le prochain article traitera de Bali la petite île voisine.

Cet article va donc traiter de ce que nous aurons pu observer de la nature ici, même si nous en avons déjà pas mal distillé le long des articles précédents. Une plus large part sera consacrée aux oiseaux, puisqu’ils nous ont enchantés sur cette île aussi. Ainsi qu’aux eucalyptus, ces arbres recouvrant littéralement la part de l’Australie que nous avons eu la chance de voir. Nous aurons aussi, bien sûr, un retour sur les bêtes et les autres plantes et peut-être quelques clichés sur les cailloux s’il en reste au fond des tiroirs. Maintenant que c’en est fait des présentations, allons faire un tour du côté des arbres. Si vous voulez bien vous avancer!

Les eucalyptus. Il y en a partout, ils sont très présents par la couleur et aussi par l’odeur. Un peu comme la première bouffée que l’on prend en arrivant dans les Landes, mais en plus entêtant. Voici donc ceux que nous avons vu:

Tout d’abord notre préféré, c’est le barbouille des eucalyptus, le scribouillard, le scrambling eucalyptus.

09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (4)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (10)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (11)

Ce sont des vers qui laissent un « tag » derrière eux. Celui-ci apparaît quand l’écorce tombe. C’est celui que Kazik a dans son jardin.

Ensuite vient celui à la sève rouge sang, red gum comme ils disent ici. C’est impressionnant. C’est cette sève qui se cristallise dans les rain sticks naturels (batons de pluie). Nous mettrons en lien le son que nous avons enregistré avec celui de Mike, dès que nos moyens techniques nous le permettront.

225-03-15 Balade bush derrière maison Kazik (20)

Enfin un florilège d’autres spécimens: nous n’en avons ni le nom ni les caractéristiques, ils sont jolis c’est tout.

07-04-15 Tour du Mt Kosciuszko (8)225-03-15 Balade bush derrière maison Kazik (13)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (13)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (26)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (19)

Bien que dominant, l’eucalyptus n’est bien sûr pas la seule plante originale de la région. Il y en a tellement que Cook et sa bande ont baptisé la première baie qu’ils ont visitée : Botany bay. Suit un echantillon de ce qui pousse ici, avec racines,  feuilles et tout.

09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (22)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (17)225-03-15 Balade bush derrière maison Kazik (21)26-03-15 Botany Bay NP (68)26-03-15 Botany Bay NP (62)26-03-15 Botany Bay NP (59)225-03-15 Balade bush derrière maison Kazik (9)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (14)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (17)09-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (14)

Maintenant,  les animaux. Quelques mammifères dont un très connu, quelques insectes, des araignées artistes, du reptile, mais surtout des oiseaux. Plein d’oiseaux, colorfull et tout! Un pur plaisir pour les yeux. Pour les oreilles aussi, parfois. D’abord, les poils:

Le possum de central parc.

 

23-03-15 Visite Sydney 2 (2)

La bat du même endroit.

23-03-15 Visite Sydney 2 (8)

Le kangourou et le wallabie.

07-04-15 Snowy Montains NSW Aus (9)28-03-15 Kuring Gai Chase NP (7)

L’otarie qui « take a rest » sous l’opéra de Sydney.

23-03-15 Visite Sydney 2 (58)

Le wombat croisé furtivement en descendant des Snowy Mountains.

wombat-150x150

Plus quelques humains deci-delà.

PS: Nous n’avons pas croisé l’ornytorinque et le koala. Uniquement leur milieu de vie.

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Les insectes  et araignées et gluantes sangsues. Pas de photos de ces dernières, trop dégoûtantes.

26-03-15 Botany Bay NP (5)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (18)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (21)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (20)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (28)225-03-15 Balade bush derrière maison Kazik (11)

Les reptiles. Des lézards, deux dragons, mais on en a égaré un, et un serpent.

26-03-15 Botany Bay NP (2)23-03-15 Visite Sydney 2 (29)P107016513-04-15 Bush walk dans le Kuring gai NP (39)

Enfin, les plumes et les becs. Nous en avons déjà présentés certains, il en restait quelques uns en reserve. D’abord les comme à la maison, ou presque.

Le faucon pèlerin.

26-03-15 Botany Bay NP (29)

Le pelican.

28-03-15 Brooklyn Bay sur Hawksburry river bateau Kazik (6)

Le héron.

13-04-15 Bush walk dans le Kuring gai NP (25)

Le canard.

13-04-15 Bush walk dans le Kuring gai NP (3)

Les pies.

28-03-15 Pie in the sky (6)

Le little raven. Nous pensions tout savoir sur le cri du corbeau ou de la corneille.  Que neni. Quelle surprise la première fois qu’on l’entend!  Pas de photos, nous avons enregistré son cri, mais le format n’est pas lu sur le blog. Plus tard, peut-être.

Maintenant plus exotiques mais modestes dans l’habillement.

Les émeus, de loin.

07-04-15 Tour du Mt Kosciuszko (7)

Les ? Pas jolis jolis.

13-04-15 Bush walk dans le Kuring gai NP (8)

Les oiseaux bouchers

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Les « à bec jaune ».

23-03-15 Oiseaux depuis balcon Kazik (16)

Des ibis.

08-04-15 War Memorial Canberra Aus (31)

Puis ceux qui en mettent plein les yeux. Il y a des cacatoes et des perruches. Ces dernières vont toujours en couple. Ainsi on en a deux pour le prix d’une.

Les lorikeets du jardin de Kazik.

23-03-15 Oiseaux depuis balcon Kazik (6)

Les perruches du ACT, elles ont bien un nom, mais nous ne l’avons ni retenu ni noté. En tout cas, elles sont jolies.

P107008108-04-15 War Memorial Canberra Aus (11)08-04-15 War Memorial Canberra Aus (49)08-04-15 War Memorial Canberra Aus (46)

Les cocatoes. Ceux ci se font en général remarquer par les dégâts qu’ils provoquent. Rien n’est épargné: toiture, menuiseries. En plus ils font un boucan terrrible. De vraies calamités.

Le sulphur crest chez Kazik.

03-03-15 Photos Oiseaux (19)

Le galla à Canberra. Prononcer « guellah », avec un ton de dégoût. Les locaux ne les aiment pas beaucoup.

08-04-15 War Memorial Canberra Aus (36)

D’autres à Canberra toujours.

06-04-15 Camberra (51)

Enfin, il reste ce qui sera pour nous l’emblème de l’Australie : le kookaburra. Il a une bonne bouille et d’assez belles couleurs. C’est une sorte de martin pêcheur des terres. Carnivore, il s’attaque entre autre aux serpents, quand il ne vient pas quémander des boulettes de viande sur la terrasse. D’ailleurs quand on lui en donne une, il « l’assome » en mettant de grands coups de bec contre la rembarde.

03-03-15 Photos Oiseaux (17)03-04-15 Kookaburra (3)03-03-15 Photos Oiseaux (14)

C’en est fini des animaux; j’ai bien fouillé, je n’ai pas trouvé de photos inédites de caillou, j’en remets quand même une ancienne accompagnée d’un spécimen très rare de paresseux australien.

13-04-15 Bush walk dans le Kuring gai NP (20)12-04-15 Grimpe Mt Kuring Gai Aus (2)

Nous n’avons fait qu’un court séjour ici, sur une toute petite partie du pays, mais quelle richesse, quelle diversité. Avec le recul, ce fut un excellent moment. Nous n’avons plus que le temps de faire le tour de la maison, du jardin, de saluer le « ugly boat » qui ’provoquera un accident un jour’ (Mike dans le texte) et l’avion est déjà là qui nous attend.

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Destination: le rêve, la beauté, la douceur de vivre. .. Bali.

F.